vendredi 11 février 2011

LES BIERES EN LIGNE DE L'atelier des bières : au top



Un expert en vins comme moi qui parle de bière, et pourquoi pas ? Il faut tout goûter, et la bière j'aime ça. Surtout avec mes cousines Ute, Gudula et Grete. Mais une bonne bière ne s'improvise pas, elle doit vous attendre, aux ordres, au frais, sans broncher, dans la porte du frigo. Imaginez un coup de canicule comme la météo nous les offre parfois, vous le savez, c'est possible même en plein mois de février.



En conséquence, la bière c'est un achat qui s'anticipe.

Nouvelle étape de mon tour de France des boutiques gourmandes en ligne, après les sardines, la soupe de poisson, les verres, les épices, les vinaigres, les miels, les maquereaux, le foie gras voici l'Atelier des bières. Je viens juste de tester en anonyme leur service. Le catalogue en ligne est riche, notamment de bières de très haut niveau, et mythiques pour les accrocs au houblon, je pense aux délicieuses trappistes d'Orval...
...Abbaye de Rochefort ou Trappe. Sans oublier l'exceptionnelle cuvée des Jonquilles, de la brasserie Au Baron, dont nous avions invité une fois le patron, Coffe et moi, à France Inter. Un type épatant cet Alain Bailleux.


Une vraie bière, c'est utile dans un monde comme le nôtre, mou et sucré. Une bière c'est l'amertume aussi, c'est important ça, l'amertume, quand ça aura complètement foutu le camp, on se rendra compte à quel point c'est important pour l'honnête homme, ça, l'amertume.

En ligne également sur le site, des bières aromatisées, les Lambics, des bizarreries comme les Noires...

Carton plein pour cet Atelier des bières (société basée à Lille) car la logistique assure (parvenu en moins de J+2, impeccablement emballé, pour 11 euros de frais de port).

Bref une adresse en or.

Vous en voulez encore ? Pour ceux qui aiment les bières de haute volée, donnant parfois dans le bizarre, mais toujours non pasteurisées, non filtrées et de fermentation haute, je vous donne deux trois mots de passe, Brasserie Saint-Colombe (essayez la grand cru), Matten, en Alsace (toute la gamme est très attachante), Brasserie des vignes (cuvée Vent d'Ange et Bulles de vignes). Ne me remerciez pas, c'est mon boulot. vous de jouer maintenant.



Bonus track : cliquez sur la photo pour l'agrandir et profiter de ces 3 recettes, parce que la bière (désolé pour les pisse-froid), ça se cuisine aussi et ça s'apprécie à table...


mardi 8 février 2011

LE VIN C'EST LA TERRE



Depuis la sortie de mon film sur la Romanée-Conti, je reçois pléthore de questions sur les méthodes biologiques du Domaine. Beaucoup d'amoureux du vin ont découvert par le film que la Romanée-Conti produit ses vins selon les philosophies bio et biodynamiste. Beaucoup d'entre-vous ont envie d'en savoir plus et j'en suis bien heureux.

Vous l'avez bien compris dans le film, on n'adopte pas ces démarches sur un claquement de doigts. Pas de vin de terroir, pas de message dans une bouteille de vin  sans questionnement préalable du vigneron sur le vivant. En clair, pour qu'un sol fonctionne en tant que terroir (à contrario, le sol n'est plus terroir s'il est bastonné de produits phytosanitaires de synthèse), le vigneron doit chercher à comprendre les mécanismes qui induisent (ou détruisent) la vie du sol dans lequel pousse la vigne. Tout l'art du grand vigneron est de faire en sorte que la vigne enregistre la musique du lieu où elle pousse.



Un couple d'agronomes engagés a été déterminant en ce sens, au domaine de la Romanée-Conti, dès le tout début des années 1990. Je n'ai malheureusement pas eu la possibilité, pour des raisons diverses, de faire intervenir dans mon film Claude et Lydia Bourguignon, dont j'ai souvent parlé ailleurs. Les deux scientiques n'ont jamais cessé leur combat et conseillent quelques-uns des plus prestigieux Domaines viticoles du monde par l'intermédiaire de leur laboratoire, le LAMS, à quelques encablures de Dijon.

Pour qui veut vraiment comprendre clairement ce qui se joue dans un sol de vigne, le livre "le sol, la terre et les champs" (221 pages, dernière édition en 2008) est une petite merveille, un indispensable dans toute bibliothèque d'amoureux de divin breuvage. Au-delà, les adultes y trouveront matière à raconter aux enfants l'extraordinaire richesse du sol de cette terre qui nous nourrit.

Pour en savoir plus et le commander, c'est ici.

Retrouvez également tout le talent et l'engagement de Claude et Lydia Bourguignon dans le dernier film de Coline Serreau, Solutions locales pour un désordre global

jeudi 3 février 2011

JUBILATOIRE et avec deux bouts de ficelle





La vie, c'est parfois tellement simple !

Avouez-le, en l'espèce, comme disent les juristes, on ne peut pas faire mieux.

Ce Pierre Lota, c'est peut-être vous, au fond, je trouve que vous vous compliquez trop la vie, et je ne suis pas le premier à vous le dire, pas vrai?

Alors, faites simple.

Et buvez frais.

LE PLAISIR C'EST TELLEMENT SIMPLE

Une petite video de mon camarade du New-York Times, Mark Bittman.
Rien à ajouter, ou plutôt, si  : COME ON BABY !

Le lien c'est ici :http://fon.gs/vci1uo/



Les vins de Loire, comme une main bienveillante posée sur votre épaule

Jean-Pierre Chevallier, en janvier 2011. 


Hormis en Alsace, c'est au fil de la Loire que l'on déniche encore quelques-uns des grands vins de France à des prix accessibles. Que je me fasse bien comprendre : j'ai bien dit "grands vins de France" et non de simples "bons petits vins pas chers".


Sous ma plume, Montlouis, Vouvray, Bourgueil, Chinon, Muscadet du Gorgeois, tout cela, vous connaissez. Il vous faut ajouter Savennières et Saumur-Champigny. Le terroir géologiquement violent de Savennières produit l'un des vins blancs secs les plus fascinants du monde, la messe est dite. Mais après tout, le nom évoque bien souvent ne serait-ce qu'un petit quelque chose pour beaucoup d'entre-nous.


Tel n'est pas le cas pour le Saumur-Champigny. L'appellation a su vendre son vin partout dans le monde, le seul exemple de réussite commerciale comparable depuis 50 ans, c'est celui du Beaujolais nouveau. Des années Yéyé aux années New-age, le Saumur-Champigny a coulé à flot dans tous les bistrots de France et de Navarre. Oui, mais quel Saumur-Champigny? Un vin de terroir? 


Ne remuons pas le couteau dans la plaie, ou plutôt si. A l'époque, celles et ceux qui parmi les vignerons, osaient enfanter de vrais beaux produits de terroir - respectueux de leur origine et de ceux qui levaient le coude avec -, subissaient quotidiennement les quolibets de leurs collègues, parlez-en avec Nady Foucault (Clos Rougeard), faites réagir Philippe Gourdon, au Château Tour Grise, qui s'est battu avec un courage exemplaire pendant des années pour faire admettre le terroir du Puy-Notre-Dame face aux vendeurs de vins au kilomètre qui tenaient les rênes de Saumur-Champigny mais ne tenaient pas à ce qu'on mette en place un cahier des charges de production infiniment plus exigeant que le leur (interdiction du désherbage chimique intégral; interdiction de chaptaliser les vins; sélection rigoureuse des parcelles, rendement plus bas qu'à Champigny, etc). 


Mais petit à petit, en Saumur-Champigny, dans les années 90, la voie s'est ouverte de plus en plus grand  à de vrais vins qui ont la tronche de leur origine. Et quelle tronche ! Quel patchwork de goûts différents ! Peu de gens savent qu'au XIXe siècle, les grands vins de Champigny étaient aussi renommés que les plus grands de Bourgogne ou du Bordelais...


Stop, assez d'Histoire pour l'instant, le plaisir du vin, c'est pour tout de suite. Dans le secteur, le vigneron champion du rapport plaisir-prix, c'est Jean-Pierre Chevallier, un artisan calme, posé, mais pas dénié de convictions solides. Et notamment celle qui dit qu'un vin ça doit être bu, et pour être bu, il doit pouvoir être acheté par tous. 


Vous en connaissez beaucoup, vous, des rouges de Loire comme les siens, aussi profonds, bienveillants, à 8 euros la quille, dans un millésime aussi demandé que 2009 ? Le blanc de chenin 2009, fier et suave, est à 7 euros...En blanc, toujours, sa cuvée des Cormiers, en 2009 (un vin parti pour se tailler une longue garde, une bombe), ne devrait guère dépasser 13 euros...Un rêve éveillé.

Château de Villeneuve
3 rue Jean Brevet
49400 Souzay-Champigny
02 41 51 14 04
www.chateaudevilleneuve.com
jpchevallier@chateaudevilleneuve.com




Copyright photo Thomas Bravo-Maza, sur tous supports et pour tous pays. 

NE MANQUEZ PLUS UN CONCERT CLASSIQUE A PARIS !




C'est LE site que vont adorer les amoureux de la musique classique. Après quelques mois d'existence, ils sont déjà plus de 20.000 par mois à se connecter, le site fait un carton. Pourquoi ? Musique Maestro offre (gratuitement et sans bannières de pub intempestives) non seulement un guide complet des concerts classiques à Paris (et bientôt en France puis hors de France) mais permet de suivre ses solistes préférés, et ça, c'est génial.

Un exemple concret : je suis dingue du jeu du violoniste Guy Braunstein (bien sûr que c'est vrai), 1er solo de la Philharmonie de Berlin
En deux clics, je sais que le virtuose sera à Paris à quatre reprises entre mars et mai prochain à Pleyel et au Théâtre des Champs-Elysées, avec Musique Maestro je peux suivre le lien et réserver des places dans la foulée. En outre, le site me permet de m'abonner à un système d'alertes pour suivre ses dates tout au long de l'année, et ceci, très longtemps à l'avance, pour obtenir par la suite les meilleures places.

Génial, je vous dis.







mardi 1 février 2011

NOTRE POISON QUOTIDIEN



Vous le savez, j'enquête régulièrement sur les pesticides, sujet complexe et à hauts risques que très peu de journalistes maîtrisent vraiment. 

Ne manquez surtout pas la diffusion à 20h40 le 15 mars prochain sur Arte du dernier documentaire de ma consoeur Marie-Monique Robin (prix Albert Londres 1995), à qui on doit déjà Le monde selon Monsanto.

Le film sera également diffusé le 26 janvier en Belgique sur la RTBF et le 7 février en Suisse sur TSR.

passez faire un tour sur le blog dédié au film ici


vendredi 28 janvier 2011

Une expérience que vous devriez faire...



Le moustachu sur ma photo ? Bernard (Nady) Foucault, l'un des deux frères Foucault. Après les frères Karamazov, les frères Dardenne, les frères Cohen, les frères convers...envoyez-moi les frères Foucault, les vignerons philosophes du Clos Rougard, dans la Loire, dans l'appellation Saumur-Champigny. Ca se passe entre Angers et Tours. A Chacé.


Avouez-le, vous en avez certainement fait l'expérience un jour ou l'autre : on vous a servi très gentiment un godet de grand vin ou estampillé comme tel, et vous vous être subitement senti aussi mal à l'aise qu'un Brice Hortefeux devant une délicieuse potée auvergnate. De tels vins ne sont pas faciles à boire et ne s'adressent qu'aux plus aguerris, vous êtez-vous dit. Résultat pour celui ou celle qui ne totalise pas 845.000 heures de vol, une légère déception voire un sentiment de frustration de n'être pas assez digne de s'envoyer en l'air.

Eh bien justement, et c'est cela qui rend aussi les frères Foucault uniques, les vins du Rougeard, pour profonds qu'ils soient, sont d'un abord désarmant, n'importe qui peut se sentir bien en leur compagnie, hommes de goût, scélérats, gougnafières, princesses, conducteurs du bus 182, étudiants boutonneux comme un cockpit de Boeing 747, pimbêches, hurluberlus, bateleurs, bac+12, gigolos médiatiques, péteux, piteux, pâteux, culs-de-jatte, seigneurs, salopes, docteurs en médecine, trapézistes, cruciverbistes, syndicalistes, juristes, puristes, maniaco-dépressifs, colorés, décolorés, dégriffés, reliftés, timides, désespérés, gueulards, goguenards...on devient tous dingues un jour ou l'autre des vins du Clos Rougeard. Sachez-le une bonne fois pour toutes.

Ne faites surtout jamais main basse sur le millésime 2006 de la cuvée Le Bourg, par exemple, vous risqueriez de ne pas le regretter. Qu'est ce que vous attendez ? Rentrez tout de suite très vous, rallumez l'alarme, fermez les volets, foncez aussi sec vous mettre au lit, sous les couvertures, sans enlever vos pompes boueuses et votre imperméable trempé. Vous croisez les bras en regardant au plafond en soupirant. Vous avez raison, au plafond, n'y rien à voir.

Copyright photos Thomas Bravo-Maza 2011, sur tous supports pour tous pays.

Le message d'amour et de vin d'Omar Khayyâm




Sur le toit l’aube est prise au filet du soleil.
Voici le roi du jour dans la coupe du ciel.
« Il faut boire du vin » : ce cri d’amour traverse
Le temps et l’univers, au point du jour vermeil.
Omar Khayyâm 


Vous ne connaissiez peut-être pas ce petit extrait de l'ouvrage Rubayat du grand auteur persan décédé en 1131.

Pour retrouver l'ouvrage, c'est ici.

jeudi 27 janvier 2011

La Coulée de Serrant, vin de lumière

Je reviens tout juste de reportage sur les bords de Loire, entre les territoires du Savennières et de Saumur-Champigny.

Un reportage à paraître dans ma rubrique du numéro d'avril de la Revue du vin de France.

Pour vous mettre en appétit, rien que pour vos yeux et vos papilles, voici tout d'abord Nicolas Joly et sa fille Virginie, au coeur de leur Coulée de Serrant, l'un des plus fascinants terroirs à vins blancs du monde.


J'aime leurs vins suspendus entre ciel et terre, au toucher absolument unique. Le grand vin, c'est ça aussi, une émotion qui peut laisser sans voix.

Nicolas Joly est l'un des plus ardents défenseurs de la biodynamie que je connaisse, un résistant opiniâtre qui a rallier à la bonne cause quelques-uns des plus grands vignerons de la planète à son mouvement actif Renaissance des appellations. Il est secondé depuis quelque temps déjà par sa fille, le tandem semble fonctionner à merveille.

A ne rater sous aucun prétexte si vous passez à proximité d'Angers, les 2009 du domaine, Coulée de Serrant (45 euros) et Clos de la Bergerie (30 euros) en tête.


La coulée de Serrant
Château de la Roche aux moines
49170 Savennières
Tél. 02 41 72 22 32.
www.coulée-de-serrant.com


Copyright photo Thomas Bravo-Maza 2011, sur tous supports, pour tous pays.

jeudi 20 janvier 2011

INDISPENSABLE DANS UNE BIBLIOTHEQUE D'AMOUREUX DU VIN

En Champagne et en Bordelais, c'est, au fond, la marque commerciale qui compte.

En Alsace, s'il existe de merveilleux lieux-dits et 51 grands crus, c'est tout d'abord le cépage qui est mis en avant sur l'étiquette de la bouteille, riesling, gewürztraminer, pinot blanc...

En Bourgogne, les choses sont très différentes. Ce ne sont ni chardonnay ni pinot noir qui sont mis en avant mais bien des origines particulières, les climats. Or on sait peu que dès le milieu du XVI ème siècle, le mot climat - par ses éthymologies partielles grecques et latines Klima et clima- invoque un rapport non pas à la météorologie, comme on aurait pu le penser, mais plutôt avec un lieu particulier, "incliné vers le pôle", "qui a un certain penchant".

Certains de ces climats ont des noms de lieux-dits. La Bourgogne est magnifiquement jalonnée de ces (1400) lieux-dits charmants qui me bouleversent et me font saliver. Ils expriment cette notion même de climat, si unique dans le monde du vin, si précieuse pour celui qui boit en y prêtant attention. Car enfin, la Bourgogne n'est pas seulement un modèle à part pour les oenophiles érudits. Ses vins délivrent un message qui peut enrichir un bien plus large public.

Marie-Hélène Landrieu-Lussigny a commis ce petit opus et nous offre beaucoup de clés pour comprendre la signification de ces lieux qui en disent tant sur le vin et ceux qui le font. Ces noms de lieux-dits, ces climats ont enfanté une mémoire sans laquelle le futur des grands vins de Bourgogne n'est pas possible.

Pendant longtemps, l'ouvrage de Marie-Hélène Landrieu-Lussigny a été introuvable. Il se trouve que quelques exemplaires sont en ce moment disponible en ligne ici. Ne passez pas à côté de la savoureuse aubaine.

mercredi 19 janvier 2011

Une Nouvelle Zélande vineuse que vous ne verrez pas dans la Revue du vin de France...

Mon dernier reportage c'était tout récemment en Nouvelle Zélande, pour aller traquer les meilleurs vignerons des deux îles...A découvrir dans mes pages de la Revue du vin de France de mars prochain.

samedi 8 janvier 2011

FOTé-FORé



Avis aux parisiens libres les 15 ou 16 janvier prochain à 17h30.


Dix acrobates et danseurs guinéens livrent en avant-première leur première création commune, inventent sur le plateau une fresque à l'image de leur vie, où tout se crée avec trois fois riens, et dressent d'étonnantes pyramides humaines.


Foté Foré (Blanc Noir) c’est la (sur)vie contée en acrobaties, une vie bricolée avec ingéniosité où tout se crée à partir de rien.
Sur le plateau, les douze artistes guinéens, circassiens, danseurs, contorsionniste, réinventent avec une énergie ardente leurs débrouilles et leurs jeux.
Parmi eux, un étranger s’immisce en mouvements hip-hop : ondulations, smurf et danses traditionnelles fusionnent alors et se mélangent aux éblouissantes acrobaties pour créer une incroyable fresque de joie… communicative !



J'ai pu assister aux répétitions cet après-midi, un vrai beau moment plein de surprises, un régal avec vos enfants (places de 13 à 15 euros). Se trouve sur le site du 104 sans doute le plus beau manège qui soit à Paris, une bizarrerie fantasmagorique pour les petits et les grands. A voir enfin, plusieurs ateliers pour adultes et enfants.


Ca se passe au 104, 75019 Paris, lieu artisitique multiformes de la ville de Paris, 104 rue d'Aubervilliers.
Plus de renseignements, ici










mercredi 5 janvier 2011

Dans la série Hôtels extraordinaires, le KULMHOTEL GORNERGRAT 3100.

On y monte à partir de Zermatt (VS) par un petit train à crémaillère qui se pose sur la crête à 3100 mètres alt.

J'y ai passé la nuit du 1er janvier (chambre 4426).

160 CHF par personne en demi-pension (qui est obligatoire mais n'a vraiment rien de désagréable). Qui dit mieux ? Non, non, ne me remerciez pas, c'est mon boulot de tester des endroits comme ça pour vous. 

Sur le Net, c'est ici.




LA VUE DE MA CHAMBRE 
masse monstrueuse du Breithorm (qui porte bien son nom de "corne large", 4165 au sommet le plus élevé) à droite, Castor (4228 m.) et Pollux (4092 m.) à gauche.




Le site






A l'heure du dernier train à crémaillère qui redescend à Zematt,
ceux qui ont une chambre ici pavoisent un peu pendant quelques minutes, la montagne vous ramène très vite après à beaucoup plus de modestie.


Au petit matin, vers 7 heures 30, si je me souviens bien, le Cervin




La chambre 4478 (altitude du Cervin) (je n'ose pas vous montrer la mienne, trop en bordel, avec des bouteilles de Bollinger vides, des fringues partout, mon smoking éparpillé, mon calibre de service - le petit dernier de chez Beretta -, les clés de la DB 8 sur la table avec le passeport de sujet de sa très gracieuse Majesté)...

LA TISSEUSE





Réalisation

Wang Quan
Réalisateur

Acteurs, rôles, personnages

Yu Nan
Rôle : Lily
Cheng Zhengwu
Rôle : Xu Xiao-Guang
Zhao Luhan
Rôle : Zhao Luhan
Xia Yongquan
Rôle : Bing Bing

Production

Producteur exécutifZhou Dejia
Producteur exécutifWang Le
ProducteurZhao An

Scénario

ScénaristeWang Quan'an

Equipe technique

Directeur de la photographieLutz Reitemeier
MonteurWang Quan'an
Directeur artistiqueAnjun Cao
Ingénieur du sonWu Lala

Distribution

Distributeur FrancePretty Pictures



Rien à ajouter, le film est visionnable en vod ici ou .

jeudi 23 décembre 2010

Je vous envoie une bouteille à la mer du bout du monde...




En reportage en Nouvelle-Zelande, je viens de survoler des paysages vierges d'une beauté folle.
De mon petit avion, au dessus de Wanaka (sud de l'île du sud, province de l'Otago), j'ai capturé ça.

C'est mon petit Merry Christmas à moi.

Copyright Photo Thomas Bravo-Maza 2010 tous droits réservés sur tous supports pour tous pays